Esperanzah 2025 le pourquoi du comment
- Remédia

- 8 août
- 4 min de lecture
🌟 Esperanzah 2025 : Une île d’espoir et de militantisme, rencontre avec Arnaud 🌍
Le vendredi 25 juillet 2025, l’Abbaye de Floreffe a accueilli la première journée du Festival Esperanzah, un événement qui transcende la musique pour porter des valeurs d’engagement, de solidarité et d’espoir. Nous avons eu l’opportunité d’échanger avec Arnaud, coordinateur du festival, qui nous a partagé l’histoire, la vision et les coulisses de cet événement unique. Voici une synthèse de notre conversation, accompagnée de la vidéo complète à découvrir ci-dessous. 🎥
🌱 L’origine d’Esperanzah : Un festival né pour changer le monde Esperanzah 2025 le pourquoi du comment
Arnaud n’est pas le fondateur d’Esperanzah, mais son histoire avec le festival a commencé dès l'age de 16 ans, lorsqu’il était adolescent et bénévole. « Je suis tombé amoureux des valeurs véhiculées, de la manière dont le festival imagine un autre monde possible, » confie-t-il. Depuis, il a gravi les échelons pour devenir le coordinateur, un rôle qu’il endosse avec passion. Ce qui l’a séduit ? La capacité d’Esperanzah à allier culture, militantisme et joie de vivre, tout en restant fidèle à ses racines. 💡
Depuis 23 ans, l’Abbaye de Floreffe est le théâtre de cet événement intergénérationnel, qui attire une communauté fidèle tout en s’ouvrant à de nouveaux publics. « On a une grosse base fidèle, mais le défi, c’est d’attirer 1 000 à 3 000 personnes supplémentaires chaque jour, grâce à une programmation et une expérience uniques, » explique Arnaud. 🎉
🛠️ Une organisation titanesque portée par des valeurs
Organiser Esperanzah, c’est un travail d’un an, orchestré par une équipe de 10 salariés et soutenu par 2 000 bénévoles par jour pendant le festival. De la phase de débriefing post-festival à la recherche de financements, en passant par la programmation et la production, chaque étape est pensée pour refléter les valeurs du festival. « Les gens ne se rendent pas compte, mais c’est un travail énorme, » souligne Arnaud. Les horaires varient, les tâches s’enchaînent, et l’équipe s’agrandit au fil des mois pour inclure programmateurs, décorateurs et logisticiens. 💪
Cette année, le festival s’articule autour du thème exister, militer, résister, avec un focus particulier sur la lutte contre l’extrême-droite. « On veut déconstruire ces idées avec le public, appeler à la vigilance et à l’action, » précise Arnaud. Ce militantisme non partisan se traduit par des débats, des actions dans le Village des Possibles, et une programmation artistique qui questionne et inspire. 🗣️
🎤 Une programmation au service des idées
Esperanzah se distingue par sa sélection d’artistes engagés, choisis non pas pour leur notoriété, mais pour les messages qu’ils portent. « On programme des artistes pour décloisonner les voix, proposer des imaginaires et critiquer certains aspects de la société, » explique Arnaud. Des scènes variées – comme la Scène Jardin, fédératrice, la Scène Nova pour les artistes émergents, ou la Scène Régissante pour des messages révolutionnaires – offrent une diversité d’expériences. La Turbine, une « boîte de nuit » du festival, et la Scène Kokako, dédiée à l’art de rue, ajoutent à cette richesse. 🎶
L’objectif ? Toucher le cœur des festivaliers, susciter des émotions et favoriser une convergence des luttes. « La musique doit créer du lien, de la reliance, » insiste Arnaud. En évitant trop les têtes d’affiche coûteuses, Esperanzah mise sur les découvertes et les artistes de demain, tout en réduisant son empreinte écologique. 🌟
🌍 Un engagement éthique à tous les niveaux
Esperanzah, c’est aussi une démarche écoresponsable et solidaire. Le festival travaille avec des acteurs locaux comme Paysans-Artisans pour l’alimentation, bannit les multinationales (exit Coca-Cola ou les grandes banques), et privilégie des partenaires alignés sur ses valeurs. Les boissons, comme celles de la Brasserie de Silly, sont issues de l’économie sociale. 🍺
L’accessibilité est une priorité : les toilettes sont gratuites, les consommations sur place restent abordables, et des tarifs réduits sont proposés aux personnes défavorisées via des partenariats avec des CPAS. Le festival encourage aussi une mobilité durable, avec 50 % de réduction sur les billets de train SNCB, car « la mobilité est ce qui pollue le plus dans un festival, » rappelle Arnaud. 🚂
🏕️ Une expérience intergénérationnelle et conviviale
Esperanzah se veut un espace chaleureux et inclusif, où toutes les générations se croisent. Des familles aux jeunes militants, en passant par les habitués, le festival crée une ambiance décontractée où l’on peut danser, discuter en petits groupes ou se poser au calme. « C’est une île d’espoir dans un monde anxiogène, ». Les festivaliers repartent « chargés d’énergie, avec la conviction qu’on peut changer les choses. » 😊
Avec deux campings (un festif, un familial) accueillant 5 000 à 6 000 campeurs, et un Village des Possibles animé par une centaine d’associations, Esperanzah offre un espace de réflexion et d’échange. Un plan de lutte contre les agressions sexistes et sexuelles, ainsi qu’une gestion rigoureuse des déchets, renforcent cet engagement pour un festival sûr et durable. 🌳
💡 Pourquoi Esperanzah fait la différence
En refusant les sponsoring envahissants (seulement 3 % du budget, contre 15 à 50 % pour d’autres festivals), Esperanzah reste fidèle à sa charte éthique. « On ne veut pas de publicité partout ni de partenaires qui ne partagent pas notre projet de société, » affirme Arnaud. Cette indépendance, combinée à une programmation audacieuse et à une organisation rigoureuse, fait d’Esperanzah bien plus qu’un festival : c’est un mouvement, une invitation à repenser notre monde. 🌈
📹 Revivez cette conversation avec Arnaud dans notre vidéo exclusive et plongez dans l’âme d’Esperanzah ! Quels moments vous ont marqués lors de cette édition 2025 ? Partagez vos impressions avec nous ! inscrivez-vous pour nous laisser vos commentaires.
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